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Les politiques de rigueur par Pascal Salin | SFL Aix-Marseille

Retranscription de la conférence du 22 Mars 2012, Les politiques de rigueur : Entre justice et efficience, par Pascal SALIN.

La crise actuelle est le résultat de l’intervention étatique sur les marchés. La crise s’est greffée sur une tendance de long terme. Il est intéressant de voir que les mêmes causes expliquent la crise.

On a connu une faible croissance en France dans les dernières décennies. Les années 2000 dans le monde une croissance de 5% mais la France 0,2% en 2003. Les raisons de cet état de fait résident dans les excès de la réglementation et de la fiscalité. La France est l’un des pays les plus fiscalisés au monde. Quand on substitue une activité financée par l’impôt et celle financée par des organismes privés, il y a un double impact. Tous les efforts sont mis à mal par les excès de la fiscalité. Il y a une destruction des incitations productives en France. Un taux de prélèvement peut atteindre les 100% en France. Il n’y a pas croissance sans accumulation de capital. Égaliser le capital du travail et la fiscalité, c’est faux. La seule source de la richesse est l’esprit humain, certaines personnes qui ne sont pas forcément riches mettent de l’argent de côté sont taxées davantage que celui qui consomme sur le champ. La taxation diminue l’accumulation du capital ce qui réduit le taux de croissance en France. C’est la même cause qui explique le chômage. Il y a des obstacles réglementaires, et fiscaux. Par exemple un entrepreneur voulant embaucher et le droit du travail étant rigide car le risque c’est l’entrepreneur, et la réussite, c’est l’État qui prélève.
Depuis 40 ans il y a des déficits publics. En quoi consistait cette crise ?
  • La cause monétaire
La monnaie est gérée par des autorités monétaires. La politique monétaire est l’une des causes majeures de l’instabilité économique. On note les fluctuations des taux d’intérêt. Elles résultent de la distribution des crédits. Comparons 2 modèles :
  • Celui du XVIII siècle qui est un modèle exemplaire, avait une épargne volontaire abondante d’une part et de l’autre d’une stabilité monétaire supposons absence de création monétaire. Le taux d’intérêt reflète cette réalité de consommer dans le futur.
  • Le modèle de notre époque contemporaine est celui de la faible volonté d’épargne volontaire. En chine par exemple il y a un taux d’épargne de 40% environ. L’État a détruit l’épargne volontaire. La création monétaire est une création de crédit artificielle et représente une alternative prônée par l’État. La distribution de crédit artificielle incite les investisseurs à investir de manière critiquable c’est le mal investissement.
Les secteurs de bien d’investissement sont prioritaires. Nous avons à la racine a la fois le problème fiscal et le problème monétaire. Cette instabilité dans le taux d’intérêt est provoquée par la politique monétaire. Enfin la crise des sub-primen’a eu lieu que parce qu’il y avait trop de crédit. Là encore il y a eu un interventionnisme étatique.
On dit souvent que la BCE joue le prêteur en dernier ressort mais souvent la faillite est la sanction majeure dans un système capitaliste mais en prêtant on défi cette punition.
Dans les banques du XVIII siècle, certaines détenaient des fonds propres variant de 50 à 80% alors la régulation se fait vraiment dans un système capitaliste. L’une des raisons actuelles est que la tendance est à la concentration bancaire ; on sauve les grandes banques et on les laisse couler les petites. C’est le principe du « to big to fail ». L’État ne les laissera jamais tomber puisqu’elles rassemblent une masse importante d’électeurs potentiels (voir à ce sujet la théorie du Public Choice).
Ce rappel est fait sur les situations de long terme. Les Keynésiens n’ont pas gagné. L’idée défendue est le paradoxe de l’épargne, à savoir que les individus aurait une épargne trop oisive.
Keynes s’est intéressé à la politique d’augmentation de déficit public. Face à lui se trouvent les monétaristes notamment Milton Friedman pour qui l’épargne est un excès monétaire. Certains oublient la seule école qui explique vraiment à savoir l’école autrichienne Hayek, MISES.
Ce qui est important dans l’école autrichienne est que la crise consiste en un comportement de distorsions dans les structures de prix.
La meilleure réponse la crise aurait consisté à ne rien faire. On considère que tout ce qui arrive du fait des gouvernements qui ont voulu répondre à la crise :
  • La relance de la demande, car le déficit public permet de distribuer des ressources, mais sans dévoiler les conséquences sur le court terme. En France le problème est celui de l’incitation productive. C’est le problème humain auxquels sont confrontés les individus. Nous avons une situation étonnante.
  • Tendre vers les taux d’intérêt de 0% serait recommencé les mêmes erreurs. Ce qu’il faudrait c’est diminuer des dépenses publiques et arrêter la création monétaire ;
La politique de rigueur qui repose sur les impôts elle va brider la croissance et même du point de vue de la courbe de LAFFER, une augmentation supplémentaire du taux de prélèvement obligatoire détruit une partie de la matière fiscale. Il semblerait donc que les rentrées fiscales soient plus faibles avec des taux qui sont élevés qu’avec des taux qui sont faibles.
On doit s’interroger sur l’efficience des plans de rigueur et leur justice. Le problème de justice est très important dans un plan de rigueur car tout d’abord il y a 2 conceptions de la justice :
  • D’abord il y a celle à laquelle les libéraux adhèrent à savoir, un système est juste celui qui respecte les droits de propriété. Ce qui m’amène à dire qu’un impôt est obtenu par la contrainte c’est une atteinte aux droits de propriété. Donc un plan de rigueur qui repose que l’augmentation des impôts est proprement injuste car il porte atteinte aux droits de propriété
  • La 2nde conception est celle de la justice descriptible. Et chacun peut avoir un point de vue différent de ce qui est juste ou ce qui ne l’est pas.
En ce qui concerne l’impôt, par démagogie, pratiquement tous les gouvernements à travers le monde pensent que les riches doivent porter le fardeau. L’une des conséquences est la diminution de l’esprit d’entreprise, l’exil fiscal et on s’éloignera encore de l’objectif consistant à revenir à la croissance.
Je suis toujours gêné par cette idée que chacun prenne sa part de la rigueur car les citoyens ne sont pas responsables malheureusement des erreurs commises par les hommes politiques. C’est un problème particulièrement difficile en France car il est évident que si l’on veut réduire de manière importante la dépense publique, il y a une variable de flexibilité qui monte. Aussi la fonction publique s’est accrue considérablement ces dernières années ; mais elle repose sur le principe de l’emploi à vie. Et donc même si il y a un excédent de salariés, il est impossible de les licencier, ce qui est par contre possible dans le secteur privé. Mais vous allez me dire que licencier, c’est grave, surtout en période de crise.
Mais imaginons que nous soyons en période de plein emploi, cette situation de plein emploi existerait bien entendue si nous avions un interventionnisme étatique beaucoup plus faible. Le problème ne se poserait pas vraiment. Souvenez-vous aux États-Unis au début de ce siècle lorsqu’il y avait un taux de chômage de moins de 4%. Les entreprises se battaient pour garder leurs salariés car ces derniers savaient que s’ils quittaient cette entreprise, ils trouvaient facilement un emploi plus agréable et mieux payé. Le problème est que le chômage est un cercle vicieux. Quand il y a du chômage, il est évident que les gens ont plus de mal à trouver des emplois et au lieu d’agir sur les causes du chômage afin de permettre l’augmentation des emplois disponibles, on essaie d’empêcher le licenciement et la fonction publique en est l’un des moyens. Nous pourrions trouver des solutions mais il faudrait pour cela une politique radicale d’ampleur, rapidement mise en œuvre et qui permettrait de régler des problèmes de court et de long terme.
Il conviendrait d’avoir réforme fiscale de grande ampleur, impliquant la diminution des taux les plus élevés de la courbe de revenu, la suppression d’un impôt stupide comme la bourse du capital, les droits de succession, et le passage à des systèmes de retraite par capitalisation où les gens sont incités à épargner. Une diminution de ce problème que j’ai évoqué, à savoir des systèmes fiscaux plus lisses, le choix du futur, donc des réformes fiscales qui permettent de réduire la taxation du capital et de l’épargne, donc voilà des mesures qui permettraient de restaurer des incitations productives et d’aller vers un univers totalement différent où nous aurions à la fois une croissance élevée, un taux de chômage faible et par conséquent la flexibilité de l’économie serait plus grande, où il serait plus facile de sortir des crises et où en tout cas les problèmes de long terme seraient résolus.
J’ai parlé plus longtemps que je ne le voulais, je m’arrête maintenant afin que l’on ait un peu de temps pour discuter
Serge SCHWEITZER : nous allons maintenant pendant une demi-heure pour que vous permettre de poser des questions relativement courtes.
Question 1, Hippolyte (étudiant en droit) : Que conseillerez-vous à ceux qui veulent protéger leur épargne ?
Pascal SALIN : Je ne crains effectivement que l’on ait un retour à une situation un petit peu semblable à celle que l’on vient de connaître. Ce qui s’est passé c’est une modification de la structure des taux d’intérêts dans le monde entier. Et si il y a quelque zones monétaires importantes comme la zone Euro et la zone Dollar, ont recours à une politique expansionniste on risque d’avoir dans le reste du monde des taux d’intérêts bas et une fois de plus de mauvais investissements. Mais comment se protéger et bien je pense que la meilleure solution reste les actifs réels bien évidemment. Ces actifs réels et bien l’or a déjà augmenter et on ne sait pas ce qui va se passer c’est une incertitude supplémentaire, la politique est un mythe elle varie du jour au lendemain, c’est un facteur de risque considérable. Je suis tenté de dire que sur le long terme les actions devraient être quelque chose de satisfaisant dans la mesure où l’on peut partir de cette idée très générale à savoir que les êtres humains pourront tout le temps produire et progresser dans le production et donc sur le long terme il y a un rendement réel des entreprises et même si dans 2 ou 3 ans on constate que les indices boursiers sont en baisse , sur le long terme on devrait avoir un rendement satisfaisant. Ou aussi vous pouvez penser à des placements dans les matières premières parmi lesquelles certaines peuvent être considérées comme se raréfiant. Mais il ne faut pas oublier que les matières premières ont des prix qui fluctuent beaucoup plus que ceux des produits.
S.S. : Avant de passer à la prochaine question on peut se demander pourquoi les entrepreneurs politiques ne tirent aucune leçon des événements des erreurs qu’ils commettent. Et bien la réponse est très simple la logique du marché politique n’est pas la même que celle su savant en analyse économique qui essaie déceler le pourquoi des crises et les bonnes thérapies. La fonction objective, de l’homme l’entrepreneur politique est de maximiser les voix je dis ici des banalités qui ont lieu d’être vu la conjoncture. Non seulement les entrepreneurs économiques sont ignorants mais aussi leur logique n’est pas la même.
Question 2, Matthieu BEDARD, doctorant en économie : Peut-on revenir sur l’idée que la fiscalité dépend de la consommation, ne peut-elle pas aussi dépendre de l’investissement ?
P.S. : Ce n’est pas tout à fait cela. Les systèmes fiscaux que nous connaissons ils récompensent la consommation par rapport à l’épargne. Et d’autres l’inverse. La TVA on la considère à tort comme un impôt sur la consommation. La taxe sur la valeur ajouté, la valeur ajouté ce n’est pas la consommation, elle est prélevée sur la valeur ajouté crée par l’entreprise elle se répartie entre des profits, les salaires, les intérêts, donc la TVA est un impôt sur le revenu. Tous les impôts ont cette conséquence de taxer le fait de choisir le futur. Essayons une fois de plus comment est le processus productif. Les circuits humains aboutissent à la consommation, le capital a pour rôle de permettre le processus de production de se développer, taxer le capital est une absurdité car le capital est un élément intermédiaire. C’est pour cela le titre du Grand livre de Mises est Formidable «  L’action humaine », la seule source de la vie des hommes est leur action. Il est faux de dire que dans le système fiscal français le capital est moins taxé que le travail, mais j’irai plus loin en disant que c’est un faux problème ce qu’il conviendrait c’est de taxer la matière fiscale le plus tard possible lorsque elle ne peut plus être réintroduite dans le processus de production, c’est pour cela je défends depuis longtemps l’impôt sur la dépense ovale c’est-à-dire que l’on laisse la possibilité au contribuable de soustraire de fiche de son impôt annuelle, la partie qu’il a épargner et il serait imposé dans la mesure où il serait consommé et non le réintroduire dans le processus de production.
Question 3 : L’époque où les banques étaient détenues par de vrais capitalistes au XIX siècle qui détenaient près de 50% de fonds propres, est ce que un retour à tel analogue est-il possible et souhaitable.
P.S. : j’aimerais que cela soit possible, mais tout d’abord qu’est-ce que cela impliquerait, cela impliquerait que l’on ait un taux épargne important, que l’on libère l’épargne. Tout d’abord on des fameuses réglementations qui impose des fonds propres, les fonds propres qui arriveraient dans les banques sont un manque pour les entreprises. Le second problème est celui de la dimension, des banques elles sont très grandes de nos jours. On peut très bien imaginer une situation qui serait optimale serait le cas où on aurait un très grand nombre de petites banques mais qui seraient liées entre elles pour certaines activités spécifiques. Les cartels ont mauvaise presse pourtant moi je les défends car elles servent de coopération pour améliorer la production ou mieux répondre à la demande des clients, mais il existe aussi des cartels d’État ils se réunissent pour imposer des solutions identiques dans des pays, et prétendent de réformer un capitalisme qui a mis des années à se former de manière l spontanée. Bref un monde efficace serait dans lequel il y aurait d’une part de nombreuses petites banques et de l’autre des systèmes d’organisation en commun ce qui suppose que l’on supprime la législation anticartels. Mais comment revenir à ce temps ? Il faut qu’on abandonne l’idée que la banque centrale est le préteur en dernier ressort, on se rendrait compte que l’on a une vision beaucoup trop technique quand on parle d’économie d’échelles. Introduire la concurrence monétaire et supprimer les banques centrales, permettrait que l’on se rende compte qu’une entreprise est grande plus elle a de vieilles économies d’organisations. Gérer un grand nombre d’humains c’est très difficile et par conséquent avoir des systèmes beaucoup plus décentralisé avec des unités beaucoup plus autonomes si possible capitalistes ça serait un monde plus efficace et plus épanouissant que le système actuel. Mais la difficulté de cette réforme est-il faudrait que tout se passe en même temps car si on fait des réformes les unes après les autres et bien elles ne donnent pas tout leur potentiel car elles ne sont pas liées à toutes les autres réformes.
S.S. : Il faudrait laisser couler les banques. Je tiens à rappeler que le scandale absolu du dernier demi-siècle est le sauvetage des banques. L’immoralité est lorsque nous payons les erreurs de quelques-uns et la moralité c’est lorsque nous payons les erreurs de nos propres actions
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Question 4, Youcef MAOUCHI, doctorant en économie : j’aimerais savoir pourquoi la « flat tax » n’a pas beaucoup de succès en France et qu’en pensez-vous ?
P.S : On peut même aller plus en loin en disant que l’impôt le plus juste serait l’impôt de capitalisation étant la même pour tout le monde de même les droits de cotisations pour une association serait la même pour tout le monde. C’est déjà quelque chose de tout à fait différent et proportionnel qu’est la « flat tax », ceux qui payent ont un rendement qui est plus faible donc font moins d’effort et ceux qui reçoivent sont incités à faire moins d’effort. Dans un système d’assurance privé, et celui de la sécurité sociale si on les compare on voit que dans le système d’assurance privé on est incité à travailler plus pouvoir payer ses primes d’assurance, dans un système de sécurité sociale on est incité à travailler moins car plus on travaille plus on est prélevé et puis de toute façon on reçoit la même chose que l’on travaille ou pas. Donc la flat tax a quand même un effet désincitatif mais elle est quand même supérieure à l’impôt progressif, car dans toute société il y a toujours une majorité qui est prête à brimer une minorité. Donc vous me demander pourquoi la flat tax n’a pas de succès en France, et bien il faut se dire que le problème français est intellectuel il y a une domination de mauvaise idée et une consolidation mutuel entre le monde politique, le monde médiatique et le monde de l’enseignement, nous sommes dans le monde où il n’y a pratiquement pas de concurrence dans l’éducation ce qui conduit à un monélitisme considérable car on considère que le seul système juste qui est celui de l’impôt progressif. Et donc il y a d’abord un effort de diffusion des idées qui est à faire pour arriver à un système de flat tax. Pourtant il y a des expériences a travers d’autres pays où ils ont adopté la flat tax comme en Estonie et le pays a connu 8% de croissance de manière continuelle et a été suivi par d’autres pays. Alors je n’ai pas vraiment de réponse à votre question juste que les français n’osent pas penser autrement.
Pierre GARELLO, professeur à l’université Aix-Marseille :
Dans la situation actuelle faut-il souhaiter une fuite rapide de l’euro et si on est en Grèce faut-il sortir de l’euro ? Le pire n’est-il pas à venir car on vole au secours des banques et un jour on ne tiendra plus que va-t-il se passer ?
P.S. : l’Euro a été vu comme un processus centralisateur des politiques. Mais à mon avis l’euro ne doit pas être attaqué car les banques sont capables de distinguer la qualité d’un bon de trésor vrai d’une part et de l’autre la qualité d’une action d’une entreprise extrêmement positive. C’est un problème particulier. Je n’ai jamais compris les critères de marché. Aux USA quand on a un déficit important dans un État important en Californie ou à New York on ne dit pas que c’est une crise du Dollar mais plutôt une crise californienne ou new-yorkaise. En Europe on dit que c’est une crise de l’Euro mais ce n’est pas une crise de l’Euro cela devient une crise de l’Euro à partir du moment où la BCE achète des titres grecs on produit d’autant plus de monnaie si il y a plus de déficit budgétaire mais précisément on prétendait que la BCE avait la prétention d’empêcher l’inflation et qu’elle n’avait pas à financer des déficits mais une fois encore les autorités publiques sont les seules capables de ne pas respecter leurs engagements. La Grèce aurait-elle intérêt à sortir de l’Euro ? On parle de dévaluation, mais la dévaluation n’existe pas. C’est la situation dans laquelle on se prétend en possession de changes fixes et que l’on modifie le taux de change entre 2 monnaies. Si la Grèce sort de l’Euro et retrouve sa monnaie nationale, sa monnaie va peut-être se déprécier mais ne va pas se dévaluer. Régler des problèmes réels par des solutions monétaires est une illusion. Aussi longtemps que les salaires n’ont pas rattrapé les prix qui augmentent, alors il y a un impôt. On est dans un cercle vicieux de l’interventionnisme continuel, on cherche à réglementer davantage, c’est dommage. Il vaut mieux des réformes radicales que progressives et décalées.
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